Comment réussir une refonte de site web sans perdre votre référencement

Une refonte de site web se juge trois mois après la mise en ligne, quand vous regardez si les demandes de soumission ont augmenté ou disparu.

Le risque se concentre sur la mise en ligne. C’est lĂ  que des adresses de pages changent, que des liens cessent de fonctionner et qu’un site qui se classait bien peut perdre des positions gagnĂ©es sur plusieurs annĂ©es. Cette Ă©tape se prĂ©pare, et c’est celle que la plupart des projets abrègent.

Les trois projets que le mot refonte recouvre

Le mot « refonte » recouvre trois projets diffĂ©rents, qui n’ont ni le mĂŞme coĂ»t ni le mĂŞme risque. Confondre les trois est la première source de mauvaises surprises, parce qu’un projet qui commence comme un simple changement de look grossit parfois en cours de route et finit en migration complète, avec le risque et le coĂ»t qui viennent avec.

La refonte graphique

On garde la structure du site, les adresses des pages et les textes. On change l’habillage : couleurs, typographie, images, mise en page. C’est le projet le plus lĂ©ger et le moins risquĂ© pour le rĂ©fĂ©rencement, puisque rien de ce que les moteurs de recherche ont indexĂ© ne bouge.

La refonte technique

On refait ce qui se trouve sous la surface. Nouveau système de gestion de contenu, nouvel hĂ©bergement, mise Ă  niveau des technologies qui font tourner le site. Les pages gardent souvent leurs adresses, mais leur code change entièrement. Le risque se dĂ©place vers la performance et vers les fonctions que l’ancien système assurait et que le nouveau devra reprendre.

La refonte structurelle

On repense la structure du site. Des pages fusionnent, d’autres se divisent, certaines disparaissent, les adresses changent. C’est le projet qui apporte le plus de valeur quand il est bien menĂ©, et le seul des trois qui peut coĂ»ter une part importante de votre trafic organique s’il ne l’est pas.

La plupart des refontes vendues comme graphiques finissent structurelles, parce qu’en repensant les pages on finit toujours par en dĂ©placer. PrĂ©voyez le budget et le calendrier d’une refonte structurelle. Si la vĂ´tre reste graphique, vous aurez de la marge.

Trois projets sous un seul mot

Risque faible

L’habillage change

Couleurs, typographie et mise en page bougent. La structure, les adresses et les textes restent en place.

Risque moyen

Le code change

Les adresses tiennent. La performance et les fonctions sont Ă  surveiller.

Risque élevé

La structure change

Des adresses disparaissent, et c’est lĂ  que le trafic se perd.

Dans l’ordre des trois types dĂ©crits plus haut. Le risque pour le rĂ©fĂ©rencement vient du dĂ©placement des adresses.

Les signaux qui justifient une refonte

Un site qui a l’air vieux n’est pas nĂ©cessairement un site Ă  refaire. Les signaux qui comptent se mesurent.

Vous perdez des positions que vous aviez

Vos pages descendaient dans les résultats de recherche avant même que vous y pensiez. Si la cause est structurelle, une optimisation page par page ne la corrigera pas.

Les visiteurs arrivent et repartent

Le trafic est stable mais les demandes n’arrivent plus. Le problème est dans le parcours : ce que le visiteur comprend en dix secondes, et ce qu’on lui demande de faire ensuite.

Vous ne pouvez plus rien changer seul

Chaque modification de texte passe par un développeur. Un site que votre équipe ne peut pas faire évoluer se dégrade par immobilité, indépendamment de sa qualité au départ.

La technologie derrière n’est plus soutenue

Extensions abandonnĂ©es par leurs auteurs, version de PHP que votre hĂ©bergeur ne supportera plus, thème achetĂ© il y a des annĂ©es dont personne n’a la licence. Ces situations exposent le site Ă  des failles connues.

Le site ne dit plus ce que vous vendez

Votre offre a changĂ©, votre clientèle aussi, et le site dĂ©crit encore l’entreprise d’il y a cinq ans. C’est le seul signal de cette liste qui justifie Ă  lui seul une refonte structurelle.

Quand réparer vaut mieux que refaire

Une bonne partie des sites qu’on nous demande de refaire n’ont pas besoin de l’ĂŞtre. Le dire nous fait perdre des mandats.

Le problème tient sur quelques pages

Si votre page d’accueil convertit mal mais que le reste du site travaille, vous avez un problème de page d’accueil. Refaire quarante pages pour en corriger une est une dĂ©pense que rien ne justifie.

Le site est lent

La lenteur vient presque toujours des images, de l’hĂ©bergement ou d’extensions qui se marchent dessus. Ce sont trois chantiers mesurables, chacun beaucoup moins coĂ»teux qu’une reconstruction.

Le contenu est mince

Des pages de 400 mots dans un marché où les pages qui se classent en font 3 000 souffrent de leur contenu, et un nouveau design ne réglera rien.

Ce qui fait varier l’ampleur du travail

L’Ă©cart entre deux refontes tient au nombre de pages Ă  reconstruire, Ă  la quantitĂ© de contenu Ă  réécrire et Ă  ce qui peut ĂŞtre rĂ©cupĂ©rĂ© de l’ancien site. Un site de quinze pages dont les contenus se rĂ©cupèrent et un site de soixante pages Ă  reconstruire au complet ne demandent pas le mĂŞme travail, et cette diffĂ©rence se voit dès l’audit de dĂ©part.

Une troisième option circule depuis quelques annĂ©es, celle de faire produire le site par un outil automatique. Ces sites gĂ©nĂ©rĂ©s automatiquement règlent la mise en ligne rapide d’une prĂ©sence de base, et laissent de cĂ´tĂ© la structure, les textes et tout ce qui fait qu’un site se classe.

La bonne question porte sur le blocage : qu’est-ce qui empĂŞche exactement ce site de produire des clients, et combien de ce qui existe aujourd’hui vaut la peine d’ĂŞtre gardĂ©. Nous commençons chaque mandat de conception de sites web par cette lecture, parce que la rĂ©ponse dit s’il faut tout refaire ou seulement rĂ©parer.

Ce qui casse au moment du changement

Reste le cas oĂą la refonte s’impose. Ă€ partir d’ici, tout le travail consiste Ă  protĂ©ger ce que votre site a accumulĂ©, et la première chose Ă  savoir est ce qui se perd en route.

Votre site actuel possède un actif invisible : chacune de ses adresses est connue des moteurs de recherche, citĂ©e par d’autres sites, enregistrĂ©e dans des annuaires et conservĂ©e dans les favoris de vos clients. Cet actif ne suit pas automatiquement le nouveau site.

Les adresses qui disparaissent

Une page qui existait Ă  /nos-services/entretien/ et qui se retrouve Ă  /services/maintenance/ est une nouvelle page aux yeux des moteurs de recherche. L’ancienne renvoie une erreur 404, et tout ce qu’elle avait accumulĂ© reste avec elle.

Les redirections en chaîne

Une ancienne adresse redirige vers une autre ancienne adresse, qui redirige vers la nouvelle. Chaque saut supplémentaire dilue le signal et ralentit le chargement. Une redirection doit mener à destination en une seule étape.

Les pages orphelines

La nouvelle structure oublie des pages qui existaient. Elles restent en ligne, plus personne n’y mène, et elles cessent progressivement d’ĂŞtre visitĂ©es par les moteurs de recherche.

Les liens internes qui pointent dans le vide

Vos textes contiennent des liens Ă©crits Ă  la main vers des pages du site. Après un changement d’adresses, ces liens mènent ailleurs ou nulle part. Sur un site de cinquante pages, ils se comptent souvent par centaines.

Les images et les fichiers téléchargeables

Les documents PDF, les fiches techniques et les images qui se classaient dans la recherche d’images ont eux aussi des adresses. Une migration de mĂ©dias mal cartographiĂ©e les efface du jour au lendemain.

Trois fins possibles pour la mĂŞme page

Ancienne adresseCe qu’elle devient
/nos-services/entretien/→404 page introuvableperdue
/nos-services/entretien/→301 vers /services/ puis 301 vers la page finalediluée
/nos-services/entretien/→301 vers /services/maintenance/conservée

Une seule des trois lignes garde ce que la page avait accumulé. Les deux autres se décident avant la mise en ligne.

Ces problèmes s’Ă©vitent pendant la prĂ©paration. Une fois le site en ligne, ils se dĂ©couvrent tard, quand le trafic a dĂ©jĂ  baissĂ© et que la cause se cherche dans une centaine de pages.

Pourquoi votre trafic ne revient pas le lendemain

Même avec des redirections parfaites, le trafic organique ne se transfère pas instantanément.

Les moteurs de recherche doivent visiter chaque ancienne adresse pour constater qu’elle redirige, puis visiter la nouvelle, puis dĂ©cider de la traiter comme la remplaçante de l’ancienne. Cette dĂ©cision prend du temps, parce que les moteurs reviennent Ă  leur propre rythme, page par page, et plus souvent sur vos pages populaires que sur les autres.

Pendant cette pĂ©riode, un site peut afficher un comportement dĂ©routant : d’anciennes adresses qui n’existent plus continuent d’apparaĂ®tre dans les rĂ©sultats de recherche et d’envoyer des visiteurs. C’est le dĂ©lai normal entre le moment oĂą vous changez et le moment oĂą l’index suit.

Ce que fait le trafic organique après une mise en ligne

niveau d’avant Mise en ligne creux dĂ©passement avant premières semaines mois suivants

SchĂ©ma du mĂ©canisme, sans Ă©chelle ni donnĂ©es. L’ampleur du creux et la durĂ©e dĂ©pendent de la taille du site et de la qualitĂ© des redirections.

Comptez en mois. Les pages les plus visitées reviennent en premier, parce que ce sont celles que les moteurs de recherche revisitent le plus souvent, et les pages de fond suivent ensuite. Un site bien redirigé retrouve son niveau, puis le dépasse si la refonte a corrigé de vrais problèmes.

Les semaines qui suivent une mise en ligne ne permettent donc pas de juger du rĂ©sultat. Les dĂ©cisions correctives prises trop tĂ´t, sur la base d’une baisse attendue, causent souvent plus de dommages que la migration elle-mĂŞme.

Bâtir la carte de redirections

La carte de redirections est un tableau qui associe chaque adresse de l’ancien site Ă  son adresse d’arrivĂ©e sur le nouveau.

Inventorier avant de démonter

L’inventaire se construit Ă  partir de plusieurs sources, parce qu’aucune n’est complète Ă  elle seule : le plan de site XML, la liste des pages qui reçoivent des visites depuis la recherche, un balayage complet du site par un outil d’exploration, et les logs du serveur pour les adresses que plus personne ne lie mais qui reçoivent encore des visites automatiques.

Cet inventaire se fait avant que l’ancien site soit dĂ©montĂ©. Une fois le serveur remplacĂ©, certaines de ces sources n’existent plus.

Une correspondance pour chaque adresse

Chaque ancienne adresse reçoit une destination prĂ©cise. Quand la page n’a pas d’Ă©quivalent, on choisit la page la plus proche par le sujet. Renvoyer tout le site vers la page d’accueil annule l’intĂ©rĂŞt de l’exercice, parce qu’une redirection vers une page sans rapport est traitĂ©e comme une page introuvable.

Garder les adresses qui fonctionnent déjà

Une adresse claire qui se classe dĂ©jĂ  n’a aucune raison de changer. Changer une adresse a un coĂ»t, et ce coĂ»t doit ĂŞtre payĂ© par un gain rĂ©el : une structure plus logique, une hiĂ©rarchie qui reflète l’offre d’aujourd’hui, des adresses lisibles. Moderniser une adresse pour le plaisir de la moderniser est une dĂ©pense sans contrepartie.

Le sort des anciens articles de blogue

Les articles se transfèrent avec leurs adresses quand la structure du blogue est conservée, ou avec des redirections quand elle change. Ceux qui ne reçoivent plus aucune visite depuis des années méritent une décision explicite : les réécrire, les fusionner ou les retirer. Les transférer par défaut reconduit le problème sur le nouveau site.

Une seule redirection par adresse

La destination doit ĂŞtre l’adresse finale, celle qui rĂ©pond directement. Si le nouveau site ajoute une barre oblique en fin d’adresse, la carte doit dĂ©jĂ  l’inclure.

Tester la carte avant la mise en ligne

Chaque ligne se vĂ©rifie : l’ancienne adresse mène-t-elle Ă  la bonne page, en une Ă©tape, avec le bon code de rĂ©ponse. Ce test se refait le jour de la mise en ligne, puis une semaine plus tard. C’est la seule façon de confirmer que les redirections font ce qu’on attend d’elles.

Ă€ quoi ressemble une carte de redirections qui tient

Ligne de la carteVerdict
/ancienne-page/ → /nouvelle-page/, une étape, code 301bonne
/ancienne-page/ → /intermediaire/ → /nouvelle-page/à aplatir
/ancienne-page/ → / la page d’accueiltraitĂ©e comme un 404

Les deux dernières lignes se corrigent dans la carte avant la mise en ligne.

Ce travail relève autant du référencement naturel que du développement : une refonte réussie techniquement mais mal redirigée produit un site plus beau qui reçoit moins de visiteurs.

Vous préparez une refonte

Refaites votre site sans perdre vos positions

Vingt ans Ă  refaire et Ă  migrer des sites. Dites-nous oĂą vous en ĂŞtes et ce que vous voulez garder.

Obtenir une estimation

Une refonte bilingue a ses propres pièges

Un site qui sert une clientèle francophone et anglophone double chacun des problèmes précédents.

Chaque langue a besoin de ses propres adresses

Une page française et sa version anglaise sont deux pages distinctes, avec deux adresses distinctes. Servir les deux langues Ă  la mĂŞme adresse empĂŞche les moteurs de recherche de classer correctement l’une ou l’autre.

Les balises hreflang doivent survivre Ă  la migration

Ces balises indiquent aux moteurs quelle version montrer Ă  quel visiteur. Elles se perdent facilement lors d’un changement de système, parce qu’elles dĂ©pendent souvent d’une extension qui ne suit pas. Un site bilingue sans hreflang laisse les moteurs choisir eux-mĂŞmes, et ils se trompent.

Vos clients anglophones cherchent autre chose

Les recherches ne se traduisent pas mot Ă  mot. Vos clients anglophones ne tapent pas la traduction littĂ©rale de ce que tapent vos clients francophones, et une version anglaise calquĂ©e sur le français se classe sur des expressions que personne n’utilise.

La carte de redirections est double

Chaque langue a ses anciennes adresses et ses nouvelles. Une carte qui ne couvre qu’une langue laisse l’autre moitiĂ© du site en erreur, et c’est presque toujours la version anglaise qu’on oublie.

Une page qui existe en deux langues

Français

/services/maintenance-web/Déclare sa jumelle anglaise en hreflang fr-CA.

Anglais

/en/web-maintenance/DĂ©clare sa jumelle française en hreflang en-CA, et l’expression visĂ©e est celle que vos clients anglophones tapent vraiment.

Chaque version se dĂ©clare elle-mĂŞme et dĂ©clare l’autre. Une dĂ©claration qui ne part que d’un cĂ´tĂ© ne compte pas.

Ce qui est spécifique à une refonte WordPress

Après la langue, la plateforme. WordPress fait tourner une large part des sites d’entreprise, et une refonte sur cette plateforme pose des questions que les guides gĂ©nĂ©raux n’abordent pas.

Le thème décide de ce que vous pourrez changer

Beaucoup de sites reposent sur un thème acheté et fortement modifié. Ces modifications disparaissent à la première mise à jour du thème, ce qui explique pourquoi tant de sites tournent sur des versions périmées : les mettre à jour casserait le site. Une refonte est le bon moment pour sortir de cette impasse.

Les extensions sont une dette

Un site qui a quelques annĂ©es en accumule facilement plusieurs dizaines. Certaines ne servent plus, d’autres ne sont plus maintenues par leur auteur, quelques-unes font le mĂŞme travail en double. L’inventaire des extensions fait partie de l’audit de dĂ©part, parce que chacune est une porte d’entrĂ©e potentielle et un ralentissement.

Les constructeurs de pages verrouillent le contenu

Le contenu bâti avec un constructeur visuel est stockĂ© dans un format propre Ă  cet outil. Changer de constructeur veut dire reconstruire chaque page. C’est la principale raison pour laquelle une refonte WordPress coĂ»te parfois plus cher qu’une crĂ©ation de site.

Ce qui se rĂ©cupère d’un ancien site

Les textes, les images, les articles de blogue et les fiches de produits se transfèrent. La mise en page ne se transfère pas. Un projet planifié sur cette base ne réserve pas de mauvaise surprise au milieu de la production.

Après la mise en ligne, la maintenance WordPress dĂ©termine si le site reste dans l’Ă©tat oĂą il a Ă©tĂ© livrĂ© ou s’il recommence Ă  accumuler du retard.

Les Ă©tapes dans l’ordre oĂą elles comptent

Mis bout Ă  bout, tout ce qui prĂ©cède tient en sept Ă©tapes. L’ordre est plus important que la liste, parce que chaque Ă©tape produit ce dont la suivante a besoin.

L’ordre compte plus que la liste

1

Audit de l’existant

Ce qui se classe, ce qui convertit, ce qui est cassĂ©. C’est l’inventaire de ce qu’il faut protĂ©ger.

2

Objectifs et structure

La structure des pages se décide à partir de ce que les gens cherchent, avant toute maquette.

3

Carte de redirections

Écrite en mĂŞme temps que la structure, avec l’inventaire de l’ancien site encore sous la main.

4

Contenus

Les textes sont écrits avant le design, pour que le design serve le propos.

5

Design et intégration

Sur un environnement de staging fermé aux moteurs de recherche.

6

Vérifications finales

Formulaires, affichage mobile, vitesse, balises, plan de site, redirections.

7

Mise en ligne et surveillance

Le travail continue pendant les semaines qui suivent.

Les deux étapes surlignées sont celles qui protègent le référencement.

La durĂ©e dĂ©pend surtout de deux choses, et aucune des deux n’est technique : la vitesse Ă  laquelle les contenus sont validĂ©s, et le nombre de personnes qui doivent approuver chaque Ă©tape. Le calendrier s’allonge presque toujours du cĂ´tĂ© des validations.

La plupart des projets qui dĂ©rapent ont inversĂ© les Ă©tapes 3 et 4 avec l’Ă©tape 5, et ont Ă©crit les contenus pour remplir un design dĂ©jĂ  approuvĂ©.

Ce qu’il faut mesurer autour de la mise en ligne

Sans mesure de dĂ©part, impossible de dire si le nouveau site fait mieux que l’ancien.

Avant la mise en ligne

Exportez les positions de vos pages sur vos requĂŞtes principales, le trafic organique par page et le nombre de demandes reçues par mois. Conservez aussi la liste complète des adresses en ligne. Une fois l’ancien site remplacĂ©, ces donnĂ©es disparaissent.

Le jour mĂŞme

VĂ©rifiez les redirections sur les adresses les plus visitĂ©es, l’accessibilitĂ© du site aux moteurs de recherche, le plan de site XML et le fonctionnement des formulaires. Une balise qui bloque l’indexation, oubliĂ©e depuis le staging, est l’erreur la plus frĂ©quente et la plus coĂ»teuse.

Les mois suivants

Surveillez les erreurs que Google signale dans la Search Console, les pages nouvellement indexĂ©es et l’Ă©volution des positions sur les requĂŞtes exportĂ©es avant le dĂ©part. Comparez toujours au point de dĂ©part exportĂ© avant la mise en ligne.

Avant de lancer votre refonte

La plupart des refontes qui déçoivent ont Ă©chouĂ© Ă  la prĂ©paration, parce que personne n’a inventoriĂ© ce qui fonctionnait avant de le remplacer.

Si vous envisagez de refaire votre site, commencez par savoir ce qu’il vous rapporte aujourd’hui : quelles pages reçoivent des visites, sur quelles recherches, et lesquelles gĂ©nèrent des demandes. Nous faisons cette lecture au dĂ©but de chaque mandat, et elle change rĂ©gulièrement l’ampleur du projet.

Nos réalisations donnent une idée de ce à quoi ressemble le résultat.

Votre site actuel

Faites-le regarder avant de le remplacer

Envoyez-nous l’adresse. Vous recevrez une lecture de ce qui travaille dĂ©jĂ  et de ce qui mĂ©rite d’ĂŞtre refait.

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